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Papa Diangienda Kuntima
l’Educateur multidimensionnel

 

(Par Révérend Basile AKIELE)

 

Introduction

 

Quand un chrétien Kimbanguiste, digne de foi pense profondément et avec beaucoup d’amour à Papa Diangienda Kuntima, il peut subitement être envahi par une énergie positive intense, capable de « changer ses pleurs en joie. » (Ps 126)

Papa Diangienda Kuntima, le fils cadet de Simon Kimbangu, né le 22 mars 1918 fut une personnalité multidimensionnelle, transcendante comme le furent son père et ses deux frères aînés.  De son vivant, il est demeuré très énigmatique pour ses contemporains et le commun des mortels.  Immensément affectif et d’une générosité divine, Papa Diangienda Kuntima se considérait comme un simple serviteur de Dieu: infatigable travailleur, il était le rassembleur, l’organisateur, le bâtisseur, le professeur bien aimé, le père spirituel toujours disponible. Le rassemblement des fidèles était l’une des priorités de sa mission, durant la seconde étape du Kimbanguisme.  Pour ce faire, il utilisait souvent la parabole de la mauvaise herbe.(Matt.13: 24-30)    Pour compléter cette parabole de la mauvaise herbe, « l’Accomplisseur Dialungana » prit le relais en 1992 et procéda alors au lancement du redoutable triage spirituel, en cours.

Très disponible, Papa Diangienda Kuntima avait autorisé à toute personne, Kimbanguiste ou non, de le contacter pour tout problème, n’importe quand, même s’il est à table en train de manger ou dans ses appartements privés. 

Les Kimbanguistes ignorent jusqu’aujourd’hui à quel moment Papa Diangienda Kuntima dormait réellement. Beaucoup pensent même, qu’il ne dormait certainement pas.

Incroyable!  N’est ce pas ?  Mais, ce que l’homme ne peut pas faire, Dieu le peut.

Au cours la première étape historique du Kimbanguisme (1921-1959), avant de nous quitter physiquement, Papa Simon Kimbangu, Envoyé spécial du Christ et fondateur du Kimbanguisme, nous laissa la Bible, en disant: « Je vous laisse la Bible, lisez-la constamment et vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin. »

Durant la deuxième étape historique du Kimbanguisme (1959-2001), Papa Diangienda Kuntima, grand organisateur et  premier Chef spirituel et Représentant légal de l’église Kimbanguiste, nous laissa en 1992 la clé du salut: « Bolingo, Mibeko, Misala, » c’est à dire le principe Kimbanguiste « d’amour de Dieu et du prochain, du respect pratique des Commandements de Dieu et du travail bien fait.»                   

Le Kimbanguisme - ensemble des enseignements bibliques et de l’action évangélique de Simon Kimbangu- continue de révéler à l’humanité les trésors de Dieu. La merveille du Kimbanguisme est que certains acteurs clés de son histoire sont encore vivants, au moment où nous écrivons ces lignes. Il faut donc véritablement en profiter pour en savoir plus.

Au cours de son action évangélique, Papa Diangienda Kuntima avait révélé aux Fidèles Kimbanguistes plusieurs secrets et mystères, utilisait plusieurs paraboles et même des animaux pour éduquer son peuple. Il pratiquait avec excellence la méthode extra-scientifique que l’auteur de ces lignes appelle « la dimension spirituelle de la connaissance universelle, » c’est à dire l’utilisation des valeurs divines, dans la foi et l’inspiration profonde pour connaître le monde. Cette méthode, pratiquée par une personne bien préparée dans la foi en Dieu donne des résultats extraordinaires: en effet, ces résultats donnent l’impression que Dieu verse mystérieusement dans votre tête beaucoup de connaissances que vous pouvez noter, dessiner, chanter ou stocker dans la mémoire pour un temps déterminé. 

A notre avis, dans le futur, « la dimension spirituelle de la connaissance universelle » guidera les savants à inventer et perfectionner les technologies et la recherche fondamentale (dans le cadre de la Prophétie des trois quarts d’inventions futures, révélée par Papa Simon Kimbangu).  A ce jour, le cas précis et connu de Papa David Wabeladio Payi et l’invention Mandombe, inspirée de Papa Simon Kimbangu, constitue en soi une démonstration convaincante de la dimension spirituelle du développement ou de la connaissance universelle. « L’invention inspirée Mandombe » est incontestablement une grande merveille Kimbanguiste. Mais, ce n’est que le début de la Prophétie!

Pour éduquer son peuple en utilisant ses attributs divins, Papa Diangienda Kuntima allait même au-delà de cette méthode extra-scientifique, dépassant ainsi les étapes des experts, des génies, des savants, pour devenir transcendant et faire voir le mystère aux fidèles, face à face. Ce thème passionnant est développé par l’auteur de ces lignes dans l’un de ses écrits. Nous ne traiterons ici que de quelques exemples d’application de « l’approche Diangiendiste » d’éducation de son peuple et de l’humanité tout entière.

1.      Papa Diangienda Kuntima, le Révélateur des Secrets célestes.
(Pour démontrer l’importance de l’obéissance à Dieu et les conséquences de l’orgueil et de la lutte au pouvoir)

 Selon les révélations de Papa Diangienda Kuntima, « dans le Royaume céleste, Lucifer était le chef des Anges.  Il avait des contacts directs avec Dieu.  Un jour, il alla auprès de Dieu pour lui poser un problème.  Dieu  recommanda à Lucifer d’aller voir Dieu, le fils.  Lucifer en fut étonné car il croyait être le second après Dieu le Père.  Néanmoins, en dépit du grincement de dents et critiques diverses, Lucifer se résigna  à accepter.  Après tout, c’est quand même le fils de Dieu!  Un certain temps après, Lucifer revint chez Dieu le Père pour diligenter un autre problème.  Dieu le Père le renvoya chez Dieu le Fils.  Lucifer s’y présenta.  Mais, Dieu le Fils annonçait, cette fois-ci à Lucifer, d’aller rencontrer Dieu le Saint Esprit afin que la solution soit trouvée.  

Lucifer explosa de colère.  Il ne comprenait plus rien.  Non seulement, il n’occupait plus la deuxième place après Dieu le Père, à cause de son Fils, mais il devait se considérer maintenant après Dieu le Saint Esprit, à  la  quatrième place.  Pas question!  Trop c’est trop!  Lucifer refusa catégoriquement d’aller rencontrer le Saint Esprit et revint auprès de son groupe d’anges.  Lucifer et quelques anges, remplis d’orgueil créèrent une majorité, un groupe de pression pour réclamer un meilleur positionnement auprès de Dieu le Père. 

C’est ainsi que le Statut des hiérarchies célestes, fixées dès le commencement, fut révélé au ciel: la Sainte Trinité d’abord, les anges ensuite.

Lucifer et son groupe n’acceptèrent point les conclusions de Dieu.  Un groupe d’anges neutres vit également le jour au ciel, ni à gauche, ni à droite, mais au centre.  Alors, ordre fut donné par Dieu de chasser le groupe majoritaire de rebelles (les anges neutres y compris) hors du royaume céleste.  Ils furent jetés sur terre où Lucifer (devenu Satan) jura alors de mener une guerre sans merci à Dieu, son créateur. » 

Commentaire
Comme on peut le constater, Lucifer, rempli d’orgueil et d’arrogance n’a pas obéi à l’ordre de son Chef.  En plus, il a utilisé l’intrigue, le mensonge, la calomnie pour se forger un groupe majoritaire d’anges afin d’être en position de force et détourner l’ordre divin, établi dès le commencement.  Lucifer souhaitait, à coup de “marketing fracassant,” que son groupe de supporters le vote et le porte au pouvoir, au poste de son choix auprès de Dieu. 

L’approche particulière de Lucifer constitue, à nos jours la pensée spirituelle d’obédience luciférienne.  Les autres anges constitués en neutres voulaient être des arbitres au milieu, pouvant dire à Lucifer qu’il a un peu tort ici et un peu raison par-là.  A Dieu le Père, les arbitres neutres diront qu’Il a un peu tort ici et un peu raison par-là.  Chez Dieu, les choses ne se passent pas de cette manière.  Pour Dieu, les neutres sont hésitants, indécis, ne croient pas et sont du côté de ses adversaires, au moment du jugement définitif.  C’est pourquoi, les anges neutres ont été eux aussi chassés du royaume céleste, en même temps que Lucifer et son groupe direct.

La pensée centriste n’est, de ce point de vue, pas une logique divine.  Elle est humaine.  Le “centrisme” constitue, à  nos  jours, une démarche humaine devant servir de transition vers  la  position sociale dite « de la balance, du consensus pour la paix  et la concorde  entre  les hommes. »    Mais, pour Dieu, il y a des « chauds » et des « froids », les personnes « tièdes » hésitent et ne croient pas profondément.

Par ailleurs, l’approche  de gouvernance divine  n’est pas au bout des urnes. L’approche divine est parfaite  car Dieu est la perfection elle-même. Les positionnements démocratiques sont incomplets  et imparfaits aux yeux de l’Eternel. Quand le parfait est là, l’incomplet n’a plus sa place, n’est ce pas! 

La démocratie est une fabrication basée  sur des considérations  humaines. Ce n’est pas un concept divin.  Par contre, les valeurs divines sont souvent utilisées dans les sociétés humaines, comme par exemple, les Dix Commandements l’ont été pour l’élaboration des textes juridiques dans le monde. 

La volonté divine est impérative et se concrétise, qu’on le veuille ou non.  Que sa volonté soit faite !  Dieu fait ce qu’il veut, comme il veut car lui seul connaît la finalité des phénomènes.  Dieu est la sagesse, le commencement et la fin, le créateur de l’univers, de tout.  Il est le potier et nous, anges y compris, sommes de simples pots.  Il est inimaginable qu’un tas de pots, fussent -ils bien travaillés, puissent décider de choisir par vote leur potier ou l’adjoint  au potier.

La démarche démocratique est différente de la logique divine. Le vote est humain et n’est pas une valeur divine absolue, car il est hasardeux, imparfait, incomplet  et souvent discutable, porteur  de troubles, de haine et de discorde.  Suivant le degré d’intrigues  malignes,  de marketing politique coûteux, entaché parfois de calomnies, de mensonges grossiers et de “coups bas”, la démarche démocratique  peut amener au pouvoir  un corrompu, un tyran criminel, un guerrier incompétent dans la gestion des peuples. 

Par contre, ce que Dieu veut (sans campagne, ni vote) est magnifique, forcément merveilleux:  Nous pouvons être d’accord là dessus, il n’y a pas débat.

Ce que les hommes exigent, souvent aveuglément à Dieu, parfois sous une pression imprudente,  peut constituer un véritable piège pour eux-mêmes. Pour Dieu le temps passe vite, et Il laisse à l’homme rebelle le temps  nécessaire pour constater l’impasse  ou  se “casser le nez” afin de tirer lui-même la leçon appropriée.

Tout pouvoir venant de Dieu, l’idéal serait de laisser l’Eternel faire lui-même le choix de ses élus qu’il révèlerait suivant son programme. 

Malheureusement dans la pratique, les “pots veulent toujours faire marcher le potier”,  et ce dernier, plein d’amour laisse faire les choses, sachant d’avance  le moment  où  les pots vont se casser.  C’est à la casse,  que les pots commencent à tirer la leçon de l’orgueil et à comprendre l’erreur, déjà fatale. Trop tard!

Ce qui s’est passé au ciel avec Lucifer est une démarche imparfaite, conduisant  à des résultats hasardeux, probabilistes. Or la logique divine est parfaite, ne connaît point de hasard, point de probabilités,  point de “fourchette d’erreurs”. Quiconque  se soumet et reconnaît l’autorité de Dieu  peut acquérir  la sagesse  qui le placera forcément sur le chemin conduisant à la perfection. 

 

2.  L’Education permanente multidimensionnelle :

            (dans le contexte de la Prophétie de crise au sein de l’EJCSK)

 Avant de quitter ce monde, Papa Diangienda Kuntima nous avait averti :

 « Je viendrai chercher celui qui divisera mes enfants, mes fidèles. »

  Après le départ physique de Papa Diangienda Kuntima de ce monde, le mercredi 8 juillet 1992 à Genève en Suisse, nous avions l’habitude d’écouter, de 1993 à 2000, dans les temples Kimbanguistes, des témoignages poignants sur les derniers avertissements de notre guide, notamment le suivant: « Celui qui divisera mes enfants, mes fidèles, me trouvera sur son chemin. Je viendrai le chercher. »  Quand les fidèles Kimbanguistes écoutaient ces témoignages, certains d’entre eux pleuraient et par la suite se posaient aussi la question suivante:  Qui pourrait bien venir diviser les enfants de Papa Simon Kimbangu ?  En ces temps, cette éventualité de la division était une simple chimère aux yeux des Kimbanguistes non avertis. Le moment n’était pas encore arrivé.

Mais, en 2002,  le tourbillon de la division n’avait pas tardé à jeter de la poussière, même sur des passants, dans la rue.  Pourtant Papa Diangienda Kuntima savait la suite des évènements. Il savait qu’il y aura un tourbillon et quelques dégâts physiques, mais malheur à celui ou ceux par lequel (lesquels) ces dégâts se produiraient.

En effet, les trois vénérables Mvualas avaient successivement dévoilé ce qui arriverait dans l’église, sous la forme que nous appelons « la Prophétie de crise au sein de l’EJCSK.»   Cette prophétie, déclenchée dès août 2001, amplifiée par des «catalyseurs fortement caustiques» et dont nous vivons les moments de la fin, fut annoncée par les trois fils de Papa Simon Kimbangu, plusieurs années auparavant, de la manière suivante:

 

v                 Papa Diangienda Kuntima Joseph:

( Propos tenus au Centre d’accueil Kimbanguiste Kasa-Vubu, à Kinshasa après l’inauguration du temple de Nkamba Jérusalem, le 6 avril 1981) 

         « Satan a envoyé une horde de jeunes sorciers pour m’empêcher d’inaugurer le temple de Nkamba Nouvelle Jérusalem qui signifiait pour eux le déclenchement du processus de l’emprisonnement de Satan pendant mille ans.  Face à mon refus, Satan et ses anges ont promis de prendre la tête de l’église, des chorales, mouvements et associations, de perturber mes belles- familles et même par ce canal, si possible, infiltrer ma famille. »

v                 Papa Kisolokele Lukelo Charles:                                                                              (Déclaration faite à Maman Pauline Nsalulu Kisolokele, en 1991 à l’hôpital de Louvain, en Belgique)  

    « La seule chose qui m’effraie après notre départ de ce monde, c’est la souffrance que vont endurer nos enfants. Mais ce qui m’encourage, c’est le fait que Dieu va profiter de cette même occasion pour sévir contre les méchants et fera triompher nos enfants qui ne seront pas divisés malgré les tentatives sataniques. » 

v                 Papa Dialungana Kiangani Paul Salomon:                        

« D’habitude l’ennemi reste dehors, mais à partir de maintenant, sachez qu’il est bien dedans et dehors.»   (Déclaration faite en 1999)

 « Ce qui était à droite est allé à gauche et ce qui était à gauche est allé à droite.»            

                      ( Déclaration faite en janvier 2000) 

 En essayant de comprendre cette Prophétie de crise au sein de l’EJCSK, nous pourrions dire que Satan fut assurément furieux car le Temple de Nkamba Jérusalem fut inauguré, ce qui allait précipiter son emprisonnement pour mille ans. En conséquence, le malin se serait donc organisé pour s’introduire partout où il le pouvait, au sein des institutions de l’église, et notamment pour perturber les belles-familles des trois Mvualas, infiltrer la postérité Kimbangu. 

Alors tous les enfants de Papa Simon Kimbangu (nés par l’esprit et par la chair) vont endurer des souffrances et des tribulations, mais Dieu les fera triompher à la fin. Cependant durant les tribulations causées par l’ennemi, désormais infiltré à l’intérieur et à l’extérieur de la maison, la désolation et les divisions spectaculaires vont accélérer le triage spirituel, en cours.

  Le chambardement et les divisions parmi les fidèles Kimbanguistes ont été donc une étape nécessaire du triage spirituel.  Ce triage spirituel de Dieu se poursuivra pour décanter toute la situation dans le monde et apporter une paix définitive aux enfants de Dieu. Au temps de Noé, tout le monde avait péri sous les eaux, sauf huit membres de la famille obéissante de Noé.

Au temps des Juifs, Dieu avait envoyé sur terre son propre fils pour mourir sur la croix, afin de sauver le monde du péché. Qu’en serait-il durant le millénaire du saint Esprit ?

  Au vu du constat actuel des divisions parmi les enfants de Papa Simon Kimbangu, eu égard à l’avertissement solennel (précité) de Papa Diangienda Kuntima en juillet 1992, quelles seront les personnes que Papa  Diangienda Kuntima  viendra chercher pour les enlever de ce monde ?  Qui sera enlevé de ce monde et qui ne le sera pas ? C’est une question d’actualité qui fait peur. Les vrais catalyseurs de « la crise Kimbanguiste » sont bien connus par Papa Diangienda Kuntima ou par S.E. Simon Kimbangu Kiangani, l’oint de Dieu.

 Nous sommes persuadés que durant la « crise Kimbanguiste prédite », certains fautifs ont dû déjà rencontrer sur leur chemin Papa Diangienda Kuntima, sous une forme ou sous une autre.  Mais à quel moment Papa Diangienda Kuntima viendra - t - il  chercher les vrais fautifs pour qu’ils quittent ce monde ?  Viendra-t-il les chercher à travers la mort ou par un retrait instantané de la lumière spirituelle qui leur aurait été accordée avant de devenir des diviseurs fossoyeurs ? 

 Nous n’en savons rien, car la patience et l’amour de Dieu n’ont pas de commune mesure et, sont hors de portée de l’entendement humain. 

 Cependant, la parole divine ne peut pas passer sans avoir réalisé ce dont pourquoi elle a été annoncée. En effet, le péché éternel conduit à la mort spirituelle: sur terre de tels pécheurs, vidés de la lumière divine, deviennent des morts vivants; leur connexion avec Dieu disparaît. Certains de ces morts vivants peuvent constater personnellement cette triste disparition de la connexion avec Dieu: cela devient leur grand secret. Ils n’en parlent à personne.   Alors, envahies par l’abondante obscurité, ces personnes n’hésitent plus à conduire des innocents vers la perdition et la mort. Ainsi, plusieurs personnes perdent leur vie et la vitalité spirituelles.  Ceci nous rappelle ce que disait l’écrivain pessimiste français, Nicolas de Chamfort: « il y a des crimes bien habillés comme il y a des criminels très bien vêtus.»

 L’emprisonnement de Satan pour mille ans signifie aussi la prison millénaire des individus possédant des attributs sataniques.

« Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, il faut qu’il prie et Dieu donnera la vie à ce frère. Ceci est valable pour ceux dont les péchés ne mènent pas à la mort. Mais il y a un péché qui mène à  la mort, et je ne demande pas de prier pour un tel péché. » ( 1 Jean 5:16)

 

2.      L’histoire rocambolesque de l’oiseau qui discerne

(leçon d’unité et de concorde sur les lieux pleins de lumière divine 

La profondeur des enseignements de Papa Diangienda Kuntima trouve aussi une justification dans son nom: Diangienda Kuntima signifie littéralement: « quelque chose m’est allé droit au cœur » 

Papa Diangienda Kuntima avait l’habitude d’éduquer son peuple à travers les animaux. Tout Kimbanguiste se souvient de ses qualités exceptionnelles d’agriculteur et d’éleveur : Des grands champs de cultures à Kundzulu et au Plateau Bateke, des étangs de poissons, pintades, moutons, têtes de bœufs, etc. Pour forger l’unité, l’entente et la concorde entre les humains, il rassembla des animaux de différentes espèces au Centre d’accueil Kimbanguiste Kasa-Vubu, et les nourrissait ensemble, à partir d’un même plat. Ce fut étonnant de voir le paon, le mouton, le poulet, la biche, etc, manger tranquillement ensemble, sans se quereller.(Esaie 11: 6-8)  Les lieux de leurs retrouvailles amicales étant illuminés par la lumière divine, il ne pouvait pas y avoir des bagarres.  Aujourd’hui, parmi tous ces animaux domestiqués par Papa Diangienda Kuntima au Centre Kasa-Vubu, nous pouvons encore voir le paon et admirer sa marche fière et posée. 

En décembre 2002, pendant que S.E. Simon Kimbangu Kiangani et une suite de plus de 400 fidèles étaient en mission pastorale au Congo Brazzaville, un frère Kimbanguiste décida de défoncer la porte des appartements du Chef spirituel à la résidence Shenouda, à Kinshasa. Le Chef spirituel en mission, immédiatement averti par téléphone, laissa faire. Ce frère Kimbanguiste (dont nous taisons résolument le nom) récupéra les biens, archives privés et le paon laissés par Papa Diangienda Kuntima, puis emporta le tout à la nouvelle résidence Monkoto, au quartier Ngiri-ngiri, Kinshasa.                                     

C’est ici que commence la leçon magistrale de l’oiseau de Papa Diangienda Kuntima.

Le paon, habitué à vivre en paix et dans la concorde parmi les humains au centre Kasa-Vubu se mit à protester bruyamment à Monkoto, comme une personne humaine. En effet, dès son arrivée à la nouvelle demeure éphémère, le paon qui d’habitude est courtois et patient, déterra en vitesse la hache de guerre et leva tous les boucliers de combat. Toute la nuit durant, le gallinacé, le bel oiseau d’éducation des peuples, au lieu de faire la fière parade avec sa queue en éventail, devenait méconnaissable, braillait avec bruit dans toute la parcelle et le quartier Ngiri-ngiri de Kinshasa. Ceux qui connaissent ce paon savent que le son de son cri va très loin.  

Le paon criaillait fortement, avec son long bec il cognait tout sur son passage autour de la résidence: portes, fenêtres, voitures, chaises, etc, en faisant beaucoup de vacarme au milieu de la nuit sur la ville. Les habitants du quartier Ngiri-ngiri étaient scandalisés, perturbés  par l’insomnie causée par un bruit infernal inédit.  Les habitants de la résidence Monkoto, probablement très embarrassés, gênés et troublés dans leurs consciences se posaient des questions inconnues.  Toutefois, l’éventualité criminelle de faire disparaître le paon ( ! ), pour éviter l’extrême embarras pouvait provoquer une terrible malédiction. Que faire ?  Alors, après réflexions, décision fut prise d’expulser cet oiseau hors de Monkoto.  Mais, il fallait encore réussir à attraper l’oiseau, menaçant et très en colère! Ce fut bon gré, mal gré, cahin-caha, chose faite dans la nuit profonde, aux environs de trois ou quatre heures du matin.  

Ainsi, après avoir donné une grande leçon éducative, le paon fut mis à nouveau en voiture, et le voyage retour eut comme destination finale le Centre Kasa-Vubu, où l’oiseau fut lancé par- dessus bord, à l’intérieur du Centre.  Alors, le superbe oiseau reprit brusquement toutes ses couleurs, sa quiétude d’antan et plana majestueusement comme il ne le fit jamais, pour atterrir en douceur à la résidence Shenouda, où il continue sa vie paisible en mission codée.

Le paon rejeta donc catégoriquement toutes formes de vie à Monkoto et, revenu au Centre Kasa-Vubu, l’oiseau reprit sa vie normale jusqu’alors.  Pourquoi l’oiseau de Papa Diangienda Kuntima n’a-t-il pas voulu, lui aussi, habiter la « nouvelle résidence Monkoto»?   Les Kimbanguistes savent bien que Papa Diangienda Kuntima n’avait pas souhaiter quitter sa première maison qu’il qualifiait de plus belle résidence au monde et que les humains ordinaires voyaient physiquement comme une vieille maison. Les Kimbanguistes ont fini par casser cette première maison de Papa Diangienda Kuntima et ont construit à cette place la nouvelle résidence Monkonto.  Mais, Papa Diangienda Kuntima avait refusé d’habiter la « nouvelle résidence Monkoto », et préféré vivre à la résidence Shenouda, au centre Kimbanguiste Kasa-Vubu, ce jusqu’au moment de quitter ce monde.  Mais, pourquoi ?  Y aurait-il un problème à résoudre à « la nouvelle résidence Monkoto »?   Quelle leçon tirer ?  Le lecteur peut en tirer, s’il le désire ou se contenter de rire aux éclats, en pensant au grand vacarme nocturne, causé par les boucliers de guerre de l’oiseau qui discerne.

Le paon laissé par Papa Diangienda Kuntima, au Centre Kasa-Vubu est un instrument efficace pour l’éducation des humains.  En effet, si un simple oiseau est capable de recevoir de Dieu et utiliser le don de discerner le lieu où il peut vivre dans la paix divine, « à combien plus forte raison, donc, notre Père qui est dans les cieux donnera – t – il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent ! » (Matt.7: 11)

Etant créés à l’image et à la ressemblance de Dieu, les humains doivent être capables de prouver qu’ils sont supérieurs aux oiseaux et méritent alors de « régner sur tout ce que Dieu a créé: moutons, chèvres, bœufs, bêtes sauvages, oiseaux, poissons et tout ce qui suit les pistes des mers. » (Ps.8: 6-9)

 

4.   Papa Diangienda Kuntima, l’éducateur des hommes de science 

L’église Kimbanguiste n’est pas l’ennemi de la science, au contraire. Pour les Kimbanguistes, la science est un don divin qui doit servir l’homme suivant les normes morales appropriées. Papa Simon Kimbangu, lui-même avait annoncé une grande prophétie sur les  trois quarts d’inventions scientifiques, techniques et technologiques à réaliser dans le future par la race noire. Papa Diangienda Kuntima encourageait le développement de la recherche scientifique (l’Histoire du Kimbanguisme, p.9).    En 1989, Papa Diangienda Kuntima  avait autorisé l’organisation et la tenue d’une conférence internationale sur la physique nucléaire au Centre Kimbanguiste de Conférences de Kinshasa.  

Cependant, il hors de question d’encourager des méthodes scientifiques bâtardes qui créent la rupture de l’homme avec Dieu, à travers la perversion et la crise des consciences: Négation de Dieu, manipulations génétiques inappropriées, clonage humain, immoralité extrême, homosexualité, tripotages de virus capables de répandre des pandémies dévastatrices, tolérance de la violence criminelle dans le monde, etc. Ces abus de la science ont créé aujourd’hui une réelle pauvreté spirituelle à l’occident.  Le nouveau pape Benoît XVI, dans son adresse inaugurale du 24 avril 2005, a fini par qualifier cette misère spirituelle de l’occident de « désert de l’obscurité de Dieu, du vide des âmes sans aucune conscience de leur dignité, ni du chemin de l’homme. » 

  Ainsi, pour rappeler à l’ordre les scientifiques et leur signifier que la science est un don de Dieu, il avait plu à Papa Diangienda Kuntima de donner dans le cosmos, sur la lune, une leçon académique supérieure et inoubliable aux astronautes américains d’Appolo11.  En effets, selon des témoignages bien connus, les astronautes américains d’Apollo 11 avaient rencontré Papa Diangienda Kuntima sur la lune. Les astronautes furent extrêmement surpris et Papa Diangienda Kuntima se laissa filmer par les astronautes. Revenus sur terre avec l’information gardée secrète, les astronautes ont circulé sur la planète. Ils voulaient connaître dans quel pays vivrait la personne, vue sur la lune. Les investigations les conduisirent à Kinshasa, en RDC (Zaïre à l’époque.)    

 En écrivant ces lignes, l’auteur observe la photo de cette rencontre: sur cette photo des médias, le feu Président Mobutu, en tenue militaire, entouré des astronautes d’Apollo 11, répond aux honneurs dus à son rang.  Derrière eux, il y a une foule de corps constitués et de journalistes. Au bas de cette photo, on peut lire: «  Les astronautes conquérants de la lune, ont amené la gloire de l’espace à Kinshasa, le seul pays africain qu’ils ont visité pendant leur périple. » 

  L’objectif de la visite des astronautes à Kinshasa fut de voir physiquement celui qu’ils avaient rencontré sur la lune, et ce en présence de feu Président Mobutu Sese Seko. Le feu Président Mobutu ne tarda pas à téléphoner et faire venir S.E. Diangienda Kuntima. 

 L’ayant vu en personne, les astronautes américains posèrent la question suivante à Papa Diangienda Kuntima: « Comment t’es-tu retrouvé sur la lune ? Voici ta photo que nous avions prise sur la lune.»   Papa Diangienda Kuntima répondit brièvement, en ces termes: « Vous êtes allé explorer la lune à bord de vos engins sophistiqués, enveloppés dans vos scaphandres, mais moi, je n’en avais pas. C’est  pour vous dire que Dieu est noir et il peut se trouver où il veut. »

Ce fut une réponse courte, mais très riche d’enseignements.

 Au temps d’Apollo 11, plusieurs africains se posaient effectivement la question de savoir si les astronautes avaient vu Dieu au ciel. Certains pessimistes de ces temps s’étaient vite découragés, car selon eux, les Américains venaient de démasquer le mystère divin et il faudrait désormais aller chercher Dieu ailleurs, pas au ciel.  Mais, beaucoup d’africains ne savaient pas encore la grande information scientifique et spirituelle qui circulait déjà en secret dans les officines occidentales, de continent en continent.

 La question logique que l’on pourrait aussi se poser est la suivante:  Est - ce que le drapeau américain planté par les astronautes sur la lune existe toujours en place ?  Si c’est oui, le monde prendra acte.  Sinon, comment expliquer la disparition, puisque les scientifiques confirment qu’il n’y a pas de vent sur la lune ?

 

                      5    S.E. Diangienda Kuntima, Papa Mfumu’a Nlongo

                                     (l’Espoir du continent et du monde)

 

Papa Diangienda Kuntima que les fidèles aimaient appeler affectueusement « Papa Mfumu’a Nlongo » (chef spirituel en langue Kikongo) fut l’espoir d’un continent, d’une race et le monde avait compris qu’il incarnait le mystère divin.

 

§               Il lança à temps les préparatifs de la grande cérémonie de demande de pardon par les Kimbanguistes, pour le péché originel d’Adam et Eve: cette cérémonie, patronnée le 24 décembre 1992 par S.E. Dialungana Kiangani Salomon, avait pour objectif prioritaire le rétablissement de la connexion spirituelle entre l’homme noir et son Dieu. Cette connexion devait donner accès au grand bonheur promis par Dieu.

 

§               Avant de nous quitter, Papa Diangienda Kuntima avait dit : «  Je vais récupérer ce que l’homme noir avait perdu; j’envie ce que sera l’avenir de ce dernier. »  Papa Kisolokele Lukelo avait dit à ce propos: « Un grand bonheur arrive, les gens vivront dans la joie, ils vont rire et leurs bouches s’ouvriront jusqu’aux extrémités des oreilles sans se déchirer » (témoignages du Rev. Samba Katumua, le 8 mai 2005 à Kinshasa). Beaucoup de Kimbanguistes se posaient jusqu’alors des questions autour de cette grande promesse d’espoir de Papa Mfumu’a Nlongo.   

C’est désormais chose faite:  Le 8 mai 2005, S.E. Simon Kimbangu Kiangani a livré le secret, suite à la demande unanime et persévérante des fidèles et après les témoignages poignants des anciens, Rev. Marcel Wazungasa Kamadio, Rev. Samba Katumua, le Président de la FAKI- Antoine Masala ainsi que du Rev. Bobey Bélo, ancien proche collaborateur de Papa Diangienda.  « La chose promise est déjà là, devant la porte, mais cette grande chose que Dieu nous a réservée demande de nous entendre; évitons de faire le mal et de nous battre », a déclaré S.E. Simon Kimbangu Kiangani, le 8 mai 2005 au centre d’accueil Kasa-Vubu à Kinshasa.  

Pour information, voici un bref résumé des témoignages sur cette grande promesse spirituelle. Selon les anciens précités et le Rev. Bobey:  Après l’envahissement de la cité sainte par l’Administrateur Georges Morel et les soldats belges le 6 juin 1921, ces derniers pillèrent dans la contrée toutes les richesses, habits, trésors, matériel et profanèrent les lieux de culte. Alors nos ancêtres ont pleuré dans leur détresse. Papa Simon Kimbangu intervint pour les consoler, en disant : «Vous aurez le bonheur dans le futur. Ce qu’ils vous ont pris ne représente rien par rapport au grand bonheur à venir qui sera inestimable, abondant et sans fin. »  

Des années ont passé.  Au mois de mai 1992, Un citoyen français, Mr  Jacques Marion de l’église Moon de Coré est venu à Kinshasa. En public, Il s’agenouilla pour demander pardon à Papa Diangienda, tout en l’implorant d’aller rencontrer M. Moon en Coré afin de récupérer une chose précieuse laissée par Abraham pour les noirs. Papa Diangienda lui avait répondu qu’il ira chercher cette chose.  Aux fidèles Kimbanguistes, Papa précisa qu’ y aller en chair et en os, c’est lourd(na bunzoto eza kilo).

Toutefois, Papa Diangienda Kuntima posa un préalable aux fidèles: nous avons péché, le péché originel d’Adam et Eve, le péché à l’époque de Noé et tout le mal que nous avons fait contre Papa Simon Kimbangu; il nous faut d’abord porter les sacs et demander pardon.   Ainsi, après avoir lancé les préparatifs pour la demande de pardon, Papa Diangienda Kuntima traversa, le 18 juin 1992 le fleuve Congo pour Brazzaville, d’où il s’envola pour Genève en Suisse et le 8 juillet 1992 il quitta ce monde.  Il avait donc récupéré cette chose de Coré dans la dimension spirituelle. 

Le 8 mai 2005, au Centre Kimbanguiste Kasa-Vubu à Kinshasa, S.E. Simon Kimbangu Kiangani a livré aux fidèles un important message, plein de précieux détails sur le grand bonheur attendu. Il a confirmé en substance que: « Tout ce que Papa Simon Kimbangu et les trois Mvualas avaient dit se réalisera;  Le monde viendra vers nous, et il faudrait se préparer en conséquence, car en ces temps à venir, même les avions n’auront plus assez de place au sol pour atterrir.  La chose précieuse que tu as, tu n’en trouveras nul part ailleurs au monde. »   

De tout ce qui précède, nous pouvons conclure que Papa Diangienda Kuntima avait beaucoup marqué son temps par une éducation extraordinaire de son peuple. Cette forme d’éducation était au-delà même de la dimension spirituelle de la connaissance universelle. D’ailleurs cela ne devrait pas étonner les Kimbanguistes car ils savent bien que Papa Diangienda Kuntima est Papa Simon Kimbangu et Papa Simon Kimbangu Kiangani est aussi Papa Simon Kimbangu. Ainsi les trois sont un, en la personne du saint Esprit: Trois différents corps physiques, choisis successivement dans le temps par l’Esprit de vérité pour accomplir sa mission sur terre auprès des humains.  C’est donc une grande consolation et un espoir certain de constater que Papa Diangienda Kuntima est toujours vivant parmi nous. Que ceux qui ont des yeux pour voir, puissent célébrer et glorifier le Seigneur!   

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